28-29 Mai 2015
St-Martin du Fouilloux (49)
Aux portes d'Angers

La vie des ateliers : Bâtiment volaille connecté

La potion magique de l’éleveur

Pascal Lequieux, éleveur de volailles (dindes et poulets semi lourds) dans le Morbihan, adhérent Terrena, a opté pour le pilotage informatique de son exploitation Il y a deux ans. « Afin de gagner en productivité, j’ai décidé de réaliser un bâtiment qui offrait la possibilité d’une meilleure gestion et surtout permettait de mieux anticiper l’aspect des lots ». C’est ainsi que Pascal, a opté pour un bâtiment de volaille connecté. Un investissement auquel il ne voit que des avantages.

Article Bâtiment volaille connecté 1

Comment ça marche ?

« Après avoir rentré mon code personnel d’accès au boîtier de régulation situé dans l’atelier d’élevage, via une connexion wifi à partir de mon téléphone portable par exemple, j’accède à toutes les infos qui me permettent un suivi de l’élevage en temps réel 24h/24 où que je me trouve. Je peux ainsi gérer la température, l’hygrométrie, la ventilation, la brumisation pour le bien-être de mes volailles. D’un point de vue économique, Cet outil a contribué à optimiser mes consommations d’eau et d’aliment à la juste dose. La grande précision dans l’enregistrement des données offre une gestion des lots plus efficace et permet une meilleure anticipation des rotations. Le pesage des animaux enlève de la pénibilité. Auparavant, tout se faisait manuellement. Ce mode de gestion offre un gain de temps significatif. Autre point important, l’alarme, reliée au boîtier me prévient du moindre problème qui pourrait survenir ce qui me permet de le corriger dans les meilleurs délais. J’apprécie la liberté que m’offre ce mode de fonctionnement sans compter que mes résultats se sont améliorés ».

Article bâtiment volaille connecté

Eric Hérault, animateur du développement et suivi d’élevage chez Val’iance, insiste sur le fait que « cet outil a permis de créer une langue commune entre éleveurs, techniciens et abattoirs. Ce qui fluidifie les échanges. Commun à l’éleveur et au technicien, il permet de mieux anticiper l’aspect des lots pour coller au plus près aux besoins de l’abattoir et gagner en productivité. Il optimise le suivi et donc la fourniture des abattoirs tout en contribuant à l’organisation de la production. Un bâtiment connecté est source de progrès technique mais, et j’insiste, rien ne remplacera l’éleveur ! » Demain, après-demain… La technologie sera encore plus présente et performante. En 2016, Clovis, sera opérationnel. Avec lui nous passerons de la gestion locale au cloud, « Un bras qui prolongera le portail éleveur. « Au fil des lots, l’information coulera de source »…

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